Ma place. C’est sous cette devise que nous nous sommes mis au travail pour que le M.C. de la Province continue à donner de la vie. Pour ceux qui ne connaissent pas la réalité de la Province USA-PR, nous sommes à New York, Devon/Philadelphie, Floride, Porto Rico et Cuba ; et dans ces pays, nous avons en ce moment une étape du Mouvement Calasanz.

Avec une nouvelle équipe provinciale, nous avons commencé notre travail pour continuer à nous occuper de la diversité culturelle et linguistique qui existe dans notre province. Dans le travail que je fais à New York, nous avons deux mouvements en activité, l’un à l’école St. Helena et l’autre avec les enfants et les jeunes de la communauté paroissiale. Dans les deux cas, nous constatons une grande diversité culturelle, avec des enfants de différents pays et, bien qu’ils parlent anglais en commun, leurs familles viennent d’horizons différents. Une tâche passionnante qui nous a poussés à travailler pour l’unité et le sentiment d’appartenance, afin que ceux qui vivent dans une ville aussi complexe puissent avoir un endroit sûr. Semaine après semaine, nous rencontrons les groupes paroissiaux et, par le biais de jeux, de thèmes et de prières, nous essayons de les aider à trouver un sens à leur vie. Nous leur offrons la possibilité de s’exprimer et de s’impliquer dans la communauté paroissiale en participant aux activités qu’elle promeut.

L’école de Santa Elena n’est pas en reste, les élèves se réunissent tous les quinze jours et dans leur espace, ils réfléchissent sur divers sujets où nous favorisons un temps de création de l’identité/communauté de l’école. Le fait qu’il s’agisse d’une école paroissiale et non d’une école à proprement parler génère un plus grand défi, qui ouvre les portes pour présenter l’image de Calasanz d’une manière différente et renouvelée. C’est pourquoi nous organisons des activités autour de la devise « Ma place » afin d’encourager le sentiment d’appartenance à l’école et aux Écoles Pies. Les enfants qui appartiennent au CM nous aident dans les activités pastorales de l’école, ce qui les aide à créer un sens de l’engagement.

Mais ce n’est pas le seul endroit où le MC est en mouvement, en tant que coordinateur provincial du MC, je vois le travail acharné de nos frères et collaborateurs du MC, toujours à la recherche de nouvelles façons d’atteindre nos enfants et nos jeunes. Comme dans notre travail à Cuba, où nos frères, semaine après semaine, réalisent des activités formatives et ludiques pour aider les enfants à surmonter les dures épreuves qu’ils doivent vivre.

Grâce au travail d’équipe, le Mouvement est aujourd’hui en marche dans notre province, mais il nous a surtout permis d’ouvrir les portes à ceux qui veulent faire partie de quelque chose de plus grand qu’eux.

P. Jorge L. Ramírez, Sch.P.